Objectif de disposer d’un contributeur autonome que possible pour manipuler l’instance Vision et en capacité de nous faire un retour précis sur la capacité de la solution à répondre à nos besoins: cela nous sera utile pour voir précisément les besoins tech complémentaires que nous aurons besoin de transformer en AAM vers la communauté le 5 mars :
- Recensement et formation au socle Open Source apporté par Prometheus-X/ VISIONS
- Création d’une première instance legaldata-space.visionstrust.com
- Recensement des données/ des services/ des ontologies à créer dans la V1
- Recensement des cas d’usage/ agents IA
- Disposer d’une interface présentable pour l’event du 5 mars
L’objectif de la V0 de la plateforme est de donner une visibilité globale et sans doute fictive à ce stade de ce que sont les données juridiques présentes dans le dataspace et de préparer le travail autant que possible pour nos partenaires d’ici au 5 mars. A compter de cette date, en tant que membre de droit.org et partenaire du LDS, ils seront invités à « populer » la plateforme
ex: l’un des cas d’usage du groupe La Poste ( vu avec Olivier lors d’un atelier la semaine dernière) est un assistant IA pour générer de corporate annuel de 150 sociétés gérées au niveau groupe. A priori pour « nourrir » l’assistant pour réaliser ces tâches, ils vont devoir consommer plusieurs sources du dataspace:
- ontologie du droit des sociétés
- RAG Lexbase du droit des sociétés
- multi LLM
- solution Legal Suite Corporate édité par SEPTEO pour récupérer les données corporate des 150 entités
- données des liasses fiscales disponibles via excel sur Sharepoint
- enregistrer offres de données / services :
On peut surement commencer à enregistrer tout l’open data juridique disponible en priorisant notamment les données disponibles par API ou par flux droit.org . Il y a surement déjà des recensement dispo du cpoté de la commaunté droit.org et en particulier sur precisement.org
Pour les données fournis par des legaltech, on peut commencer à recenser des documentations API disponibles, on va montrer l’exemple de notre côté chez MYLEGITECH avec une documentation partagée: https://doc.mylegitech.com/
On pourra référencer aussi des premiers services dans un second temps ( par exemple pseudonymisation, enrichissement documentaire etc voir tous les services déjà décrit dans le cahier des charges)
- chercher offres de données / services: pour la recherche ( à voir précisément l’utilité car côté useur , ce sera plutôt selon moi la personne qui orchestre un assistant IA qui viendra lui même recherche les données/ services disponibles) mais je préconise de repartir des filtres bien connus disponibles sur Data.gouv https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/
- décrire des projets: je trouve que cela nous permettra de décliner progressivement les futurs assistants juridiques IA à présenter . Par exemple, on veut faire un assistant IA pour l’analyse de la conformité des contrats par rapport au RGPD.
On part de l’autre côté: on va décrire des besoins en données, en ontologie etc… ce qui facilitera le travail de « population » de la plateforme en permettant à des entités de référencer des ressources en fonction de leurs cas d’usage IA. A terme, le top serait de pouvoir « générer une notification du prestataire »: dans mon exemple de LA Poste ci-dessus, la legal ops de LA Post déclare son projet d’assistant IA corporate , Septeo est notifié qu’une demande a été faite pour consommer les données corporate du groupe présente dans sa solution, pour un partage sécurisé par le LDS
- rejoindre des projets:
Pour toute la couche des données génériques et synthétiques ( RAG droit positif, ontologie par domaine du droit, API open data, http://droit.org …) , je pense que nous pouvons déjà décrire des projets et inviter la communauté à nous rejoindre sous la forme des AAM. D’ailleurs le top serait de générer une page publique pour ces AAP. par exemple d’ici le 5 mars, j’imagine que nous pouvons renseigner des AAP pour les premières ontologies en droit public, en droit du numérique, en droit des sociétés, et pourquoi pas y inclure une sous mission avec le projet éditorial / open access de http://Droit.org , travail sous-jacent et collaboratif à l’alimentation de ces ontologies. POur la couche des agents IA, il faudrait commencer à repartir des 4 catégories de legal opérations et décliner en sous agent ( granularité »assistant IA pour la revue des contrats bancaires etc…): c’est le travail // de constitution d’un référentiel ds legal opérations, qui trouvera bientôt en porteur .